Additions, multiplications et divisions euclidiennes · pose, verbalise, vérifie et entraîne-toi à ton rythme.
Cours express : la démarche commune
Le calcul posé sert à obtenir un résultat fiable lorsque le calcul mental ou le calcul en ligne ne suffit plus. On ne cherche pas seulement la réponse : on pose proprement, on explique les étapes et on contrôle le résultat.
1. Préparer
Lis l’opération et identifie son sens.
Estime le résultat pour avoir un ordre de grandeur.
Aligne les chiffres selon leur valeur : unités sous unités, dizaines sous dizaines, etc.
2. Calculer
Travaille de droite à gauche pour l’addition et la multiplication.
Écris les retenues et les produits intermédiaires.
Pour la division, répète : chercher, multiplier, soustraire, abaisser.
3. Contrôler
Compare avec ton ordre de grandeur.
Utilise l’opération inverse quand elle est adaptée.
Pour une division : dividende = diviseur × quotient + reste et 0 ≤ reste < diviseur.
4. Le vocabulaire
Addition : les termes donnent une somme.
Multiplication : les facteurs donnent un produit.
Division : dividende ÷ diviseur = quotient, avec éventuellement un reste.
Progression conseillée : commence par le niveau facile, verbalise chaque étape, puis passe au niveau moyen et au niveau difficile. Les exercices techniques doivent ensuite être réinvestis dans des problèmes concrets. Lire le cours complet sur la pose des opérations.
0Questions
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—Réussite
Addition à poser
Correction détaillée
0 / 0
Méthode détaillée pour poser une opération
Avant de commencer, écris une ligne par chiffre de même valeur : unités sous unités, dizaines sous dizaines, centaines sous centaines. Utilise un chiffre par carreau, garde les virgules dans la même colonne et relis le résultat avec l’opération inverse quand c’est possible.
1. Addition posée
Aligne les nombres à droite, en plaçant les unités sous les unités.
Commence par les unités. Par exemple, 8 + 6 = 14 : écris 4 unités et reporte 1 dizaine.
Continue vers la gauche en ajoutant la retenue : 7 + 4 + 1 = 12, puis 2 + 1 + 1 = 4.
Descends la dernière retenue si elle existe.
278
+ 46
──────
324
Vérification : soustraire un nombre au résultat doit redonner l’autre nombre.
2. Multiplication posée
Écris le premier facteur au-dessus et aligne le second à droite.
Multiplie par le chiffre des unités, en commençant à droite, en écrivant les retenues.
Pour les dizaines, multiplie par 10 : écris un zéro avant le produit, puis calcule. Ce zéro rappelle la valeur de position.
Additionne les produits intermédiaires alignés.
34
× 12
─────
68 ← 34 × 2
340 ← 34 × 10
─────
408
Vérification : l’ordre de grandeur doit être cohérent ; l’ordre des facteurs peut être inversé sans changer le produit.
3. Division posée
Place le dividende à gauche et le diviseur à droite de la potence. Le quotient s’écrit sous le diviseur.
Si le premier chiffre est trop petit, prends les deux premiers chiffres. Cherche combien de fois le diviseur « tient » dans ce nombre sans le dépasser, puis écris le chiffre du quotient.
Multiplie le diviseur par ce chiffre, écris le produit sous le nombre choisi, puis soustrais.
Abaisse le chiffre suivant à droite du reste. Recommence en encadrant le nombre courant entre deux multiples consécutifs du diviseur.
Le nombre qui reste est le reste de la division : il doit être inférieur au diviseur.
1571213−1237−361
Dans la potence française, le dividende est à gauche, le diviseur à droite et le quotient sous le diviseur. On verbalise : « combien de fois peut-on mettre le diviseur dans le nombre courant ? ». Vérification : dividende = diviseur × quotient + reste.
À contrôler avant de valider : alignement des colonnes · retenues reportées · signe de l’opération · produit intermédiaire décalé · reste inférieur au diviseur · ordre de grandeur du résultat.