Probabilités | Terminale Bac Pro | ERA · TMA · ICCER (Grpt 1)
Dernière mise à jour : 8 mars 2026
Un technicien chauffagiste contrôle 200 interrupteurs bipolaires issus de deux usines (U1 et U2). Le tableau suivant résume les résultats :
| Défectueux (D) | Conforme (C) | Total | |
|---|---|---|---|
| Usine U1 | 6 | 114 | 120 |
| Usine U2 | 10 | 70 | 80 |
| Total | 16 | 184 | 200 |
1. Lecture directe dans le tableau : 6 interrupteurs de U1 sont défectueux.
2. Lecture directe : 70 interrupteurs conformes viennent de U2.
3. Colonne « Défectueux » total : 16 interrupteurs sont défectueux au total.
4.
Dans un entrepôt de menuiserie, 240 panneaux de bois sont stockés. On tire un panneau au hasard. On sait que :
| Abîmé (A) | En bon état (B) | Total | |
|---|---|---|---|
| Chêne | … | … | 90 |
| Mélaminé | … | … | 150 |
| Total | … | … | 240 |
1. Tableau complété :
| Abîmé | En bon état | Total | |
|---|---|---|---|
| Chêne | 9 | 81 | 90 |
| Mélaminé | 6 | 144 | 150 |
| Total | 15 | 225 | 240 |
2. \(P(\text{A}) = \dfrac{15}{240} =\) \(0{,}0625\) soit environ 6,25 %.
3. \(P(\text{B}) = 1 - P(\text{A}) = 1 - 0{,}0625 =\) \(0{,}9375\) soit 93,75 %.
4. \(P(\text{Ch\^ene} \cap \text{A}) = \dfrac{9}{240} =\) \(0{,}0375\)
Un électricien contrôle des tableaux électriques dans des logements neufs construits par deux entreprises (E1 et E2). Voici un tableau partiellement rempli :
| Non conforme (NC) | Conforme (C) | Total | |
|---|---|---|---|
| Entreprise E1 | … | 117 | … |
| Entreprise E2 | 14 | … | 100 |
| Total | … | … | 250 |
On sait de plus que E1 a construit 150 logements sur les 250 contrôlés.
1. Raisonnement :
| NC | C | Total | |
|---|---|---|---|
| E1 | 33 | 117 | 150 |
| E2 | 14 | 86 | 100 |
| Total | 47 | 203 | 250 |
2.
3. \(P(\overline{\text{NC}}) = P(\text{C}) = 1 - 0{,}188 =\) \(0{,}812\)
Interprétation : 81,2 % des logements ont un tableau conforme.
Dans un stock de 100 raccords de plomberie, il y a 60 raccords en cuivre et 40 raccords en PER. On tire un raccord au hasard.
\(P(\text{cuivre}) = \dfrac{\boxed{\phantom{60}}}{\boxed{\phantom{100}}} = \boxed{\phantom{0,60}}\)
\(P(\text{cuivre et défectueux}) = \dfrac{\boxed{\phantom{3}}}{\boxed{\phantom{100}}} = \boxed{\phantom{0,03}}\)
1. \(P(\text{cuivre}) = \dfrac{60}{100} = \)\(0{,}60\) soit 60 %
2. \(P(\text{PER}) = \dfrac{40}{100} = \)\(0{,}40\) soit 40 %
3. \(0{,}60 + 0{,}40 = 1\). La somme vaut 1 car ce sont les deux seules possibilités (événements contraires).
4. \(P(\text{cuivre et défectueux}) = \dfrac{3}{100} = \)\(0{,}03\) soit 3 %
Un menuisier contrôle 80 panneaux (chêne ou mélaminé, conforme ou abîmé). On sait que :
| Abîmé (A) | Conforme (C) | Total | |
|---|---|---|---|
| Chêne | 5 ✓ | ← 50 − 5 = ? | 50 |
| Mélaminé | ← 8 − 5 = ? | ? | 30 |
| Total | 8 | ← 80 − 8 = ? | 80 |
\(P(\text{A}) = \dfrac{\boxed{\phantom{8}}}{\boxed{\phantom{80}}} = \boxed{\phantom{0,10}}\)
1. Tableau complété :
| Abîmé | Conforme | Total | |
|---|---|---|---|
| Chêne | 5 | 45 | 50 |
| Mélaminé | 3 | 27 | 30 |
| Total | 8 | 72 | 80 |
2. \(P(\text{A}) = \dfrac{8}{80} = \)\(0{,}10\) soit 10 %
3. \(P(\text{Chêne} \cap \text{C}) = \dfrac{45}{80} = \)\(0{,}5625\)
Une entreprise de chauffage achète des vannes chez deux fournisseurs. Voici l'arbre :
\(P(\text{F1} \cap \text{D}) = P(\text{F1}) \times P_{\text{F1}}(\text{D}) = \boxed{\phantom{0,7}} \times \boxed{\phantom{0,05}} = \boxed{\phantom{0,035}}\)
\(P(\text{D}) = P(\text{F1} \cap \text{D}) + P(\text{F2} \cap \text{D}) = \boxed{\phantom{0,035}} + \boxed{\phantom{0,030}} = \boxed{\phantom{0,065}}\)
1. \(P(\text{F1}) = 0{,}7\) — 70 % des vannes viennent de F1.
2. \(P_{\text{F1}}(\text{D}) = 0{,}05\) — 5 % des vannes F1 sont défectueuses.
3. \(P(\text{F1} \cap \text{D}) = 0{,}7 \times 0{,}05 = \)\(0{,}035\)
4. \(P(\text{F2} \cap \text{D}) = 0{,}3 \times 0{,}10 = \)\(0{,}030\)
5. \(P(\text{D}) = 0{,}035 + 0{,}030 = \)\(0{,}065\) soit 6,5 %.
Dans un stock de 150 tuyaux, 90 sont en cuivre et 60 en PVC. Parmi les tuyaux en cuivre, 6 sont fissurés. Parmi les tuyaux en PVC, 4 sont fissurés.
\(P(\text{cuivre}) = \dfrac{\boxed{\phantom{90}}}{\boxed{\phantom{150}}} = \boxed{\phantom{0,6}}\)
\(P(\text{cuivre} \cap \text{fissuré}) = \dfrac{\boxed{\phantom{6}}}{\boxed{\phantom{150}}} = \boxed{\phantom{0,04}}\)
\(P_{\text{cuivre}}(\text{fissuré}) = \dfrac{P(\text{cuivre} \cap \text{fissuré})}{P(\text{cuivre})} = \dfrac{\boxed{\phantom{0,04}}}{\boxed{\phantom{0,6}}} = \boxed{\phantom{0,067}}\)
1. \(P(\text{cuivre}) = 90/150 = \)\(0{,}6\)
2. \(P(\text{cuivre} \cap \text{fissuré}) = 6/150 = \)\(0{,}04\)
3. \(P_{\text{cuivre}}(\text{fissuré}) = 0{,}04 / 0{,}6 = \)\(0{,}067\) ≈ 6,7 %
On peut aussi le calculer directement : \(6/90 = 0{,}067\) ✓
On contrôle des robinets. On sait que :
– 40 % viennent du fournisseur F1 (\(P(\text{F1}) = 0{,}4\))
– 15 % de tous les robinets sont défectueux (\(P(\text{D}) = 0{,}15\))
– 6 % viennent de F1 et sont défectueux (\(P(\text{F1} \cap \text{D}) = 0{,}06\))
\(P(\text{F1}) \times P(\text{D}) = \boxed{\phantom{0,4}} \times \boxed{\phantom{0,15}} = \boxed{\phantom{0,06}}\)
☐ Les deux valeurs sont égales → F1 et D sont indépendants
☐ Les deux valeurs sont différentes → F1 et D ne sont pas indépendants
1. \(P(\text{F1}) \times P(\text{D}) = 0{,}4 \times 0{,}15 = \)\(0{,}06\)
2. \(0{,}06 = P(\text{F1} \cap \text{D}) = 0{,}06\) → les valeurs sont égales → F1 et D sont indépendants. La qualité des robinets ne dépend pas du fournisseur (dans cet exemple).
Un installateur de pompes à chaleur reçoit des filtres de deux fournisseurs. Fournisseur A : 60 % des filtres, taux de défaut = 4 %. Fournisseur B : 40 % des filtres, taux de défaut = 9 %.
\(P(\text{A} \cap \text{D}) = \boxed{\phantom{0,6}} \times \boxed{\phantom{0,04}} = \boxed{\phantom{0,024}}\)
\(P(\text{D}) = \boxed{\phantom{0,024}} + \boxed{\phantom{0,036}} = \boxed{\phantom{0,060}}\)
1. \(P(\text{A} \cap \text{D}) = 0{,}6 \times 0{,}04 = \)\(0{,}024\)
2. \(P(\text{B} \cap \text{D}) = 0{,}4 \times 0{,}09 = \)\(0{,}036\)
3. \(P(\text{D}) = 0{,}024 + 0{,}036 = \)\(0{,}060\) → 6 % des filtres sont défectueux.
Dans une installation de chauffage, un thermostat et une vanne motorisée fonctionnent de façon indépendante. La probabilité annuelle de panne du thermostat est 0,05 ; celle de la vanne est 0,08.
\(P(\text{thermostat} \cap \text{vanne}) = \boxed{\phantom{0,05}} \times \boxed{\phantom{0,08}} = \boxed{\phantom{0,004}}\)
\(P(\overline{\text{thermostat}} \cap \overline{\text{vanne}}) = (1 - \boxed{\phantom{0,05}}) \times (1 - \boxed{\phantom{0,08}}) = \boxed{\phantom{0,95}} \times \boxed{\phantom{0,92}} = \boxed{\phantom{0,874}}\)
1. \(P(\text{thermostat} \cap \text{vanne}) = 0{,}05 \times 0{,}08 = \)\(0{,}004\) → 0,4 %
2. \(P = 0{,}95 \times 0{,}92 = \)\(0{,}874\) → 87,4 % de chances qu'aucun ne tombe en panne.
3. \(P(\text{au moins un}) = 1 - 0{,}874 = \)\(0{,}126\) → 12,6 %
On reprend le tableau de l’exercice 1 (contrôle de 200 interrupteurs) :
| Défectueux (D) | Conforme (C) | Total | |
|---|---|---|---|
| Usine U1 | 6 | 114 | 120 |
| Usine U2 | 10 | 70 | 80 |
| Total | 16 | 184 | 200 |
1. Parmi les 120 interrupteurs de U1, 6 sont défectueux :
\(P_{\text{U1}}(\text{D}) = \dfrac{6}{120} =\) \(0{,}05\) → 5 % de défectueux chez U1.
2. Parmi les 80 interrupteurs de U2, 10 sont défectueux :
\(P_{\text{U2}}(\text{D}) = \dfrac{10}{80} =\) \(0{,}125\) → 12,5 % de défectueux chez U2.
3. L’usine U2 produit proportionnellement plus de pièces défectueuses : son taux de défaut (12,5 %) est 2,5 fois plus élevé que celui de U1 (5 %). Malgré un effectif plus faible, c’est U2 qui pose le problème de qualité.
Dans un atelier d’agencement, on sait que 7 % des panneaux produits présentent un défaut de surface.
On prend un panneau au hasard. On note D : « panneau défectueux » et \(\bar{D}\) : « panneau conforme ».
1. \(P(\text{D}) =\) \(0{,}07\) (7 % = 0,07).
2. \(P(\bar{D}) = 1 - P(\text{D}) = 1 - 0{,}07 =\) \(0{,}93\)
3. Arbre complété : branche D → 0,07 | branche D̄ → 0,93
4. Vérification : \(0{,}07 + 0{,}93 = 1\) ✓
Un installateur de pompes à chaleur travaille pour deux fournisseurs : F1 (65 % des appareils) et F2 (35 % des appareils). Le taux de panne annuel est de 4 % chez F1 et de 9 % chez F2. L’arbre ci-dessous représente cette situation :
1. Nœud F1 : \(0{,}04 + 0{,}96 = 1\) ✓
2. Nœud F2 : \(0{,}09 + 0{,}91 = 1\) ✓
3. Deux chemins mènent à « Panne » :
\(P(\text{Panne}) = 0{,}026 + 0{,}0315 =\) \(0{,}0575\)
Environ 5,75 % des appareils tombent en panne dans l’année.
4. \(P(\text{Pas de panne}) = 1 - 0{,}0575 =\) \(0{,}9425\)
On sait que 9 fixations de F1 sont non conformes, et 12 fixations de F2 sont non conformes.
1.
| NC | Conforme | Total | |
|---|---|---|---|
| F1 | 9 | 171 | 180 |
| F2 | 12 | 108 | 120 |
| Total | 21 | 279 | 300 |
2. \(P(\text{F1}) = 180/300 = \)\(0{,}6\) \(P(\text{NC}) = 21/300 = \)\(0{,}07\) \(P(\text{F1} \cap \text{NC}) = 9/300 = \)\(0{,}03\)
3. \(P_{\text{F1}}(\text{NC}) = 9/180 = \)\(0{,}05\) (5 %) \(P_{\text{F2}}(\text{NC}) = 12/120 = \)\(0{,}10\) (10 %)
F2 est le moins fiable : son taux de non-conformité est deux fois plus élevé que celui de F1.
4. \(P(\overline{\text{NC}}) = 1 - 0{,}07 = \)\(0{,}93\) — 93 % des fixations sont conformes.
On note D : « joint défectueux ».
1. Arbre : U1 (0,55) → D (0,03) ou D̄ (0,97) ; U2 (0,45) → D (0,07) ou D̄ (0,93)
2.
3. \(P(\text{D}) = 0{,}0165 + 0{,}0315 = \)\(0{,}048\) → 4,8 % des joints sont défectueux.
4. \(1\,000 \times 0{,}048 = \)\(48\) joints défectueux attendus dans le lot.
On prend une pièce au hasard. On note R : « pièce rebutée ».
1. \(P(\text{R}) = 0{,}70 \times 0{,}04 + 0{,}30 \times 0{,}10 = 0{,}028 + 0{,}030 = \)\(0{,}058\) → 5,8 % des pièces sont rebutées.
2. \(P_{\text{R}}(\text{P2}) = \dfrac{P(\text{P2} \cap \text{R})}{P(\text{R})} = \dfrac{0{,}030}{0{,}058} \approx \)\(0{,}517\)
3. Parmi les pièces rebutées, environ 52 % viennent du poste P2, alors que ce poste ne représente que 30 % de la production. Le chef d'atelier doit prioritairement contrôler et améliorer le poste P2.
| Malfaçons (Ma) | Sans malfaçon | Total | |
|---|---|---|---|
| Appartement (A) | 18 | 162 | 180 |
| Maison (M) | 22 | 198 | 220 |
| Total | 40 | 360 | 400 |
1. \(P(\text{A}) = 180/400 = \)\(0{,}45\) \(P(\text{Ma}) = 40/400 = \)\(0{,}10\) \(P(\text{A} \cap \text{Ma}) = 18/400 = \)\(0{,}045\)
2. \(P(\text{A}) \times P(\text{Ma}) = 0{,}45 \times 0{,}10 = \)\(0{,}045\)
3. \(P(\text{A} \cap \text{Ma}) = P(\text{A}) \times P(\text{Ma}) = 0{,}045\) → A et Ma sont indépendants. Le type de chantier (appartement ou maison) n'influence pas le taux de malfaçons : 10 % dans les deux cas.
On note P : « test de pression réussi » et E : « test d'étanchéité réussi ».
1. \(P(\text{P} \cap \text{E}) = 0{,}92 \times 0{,}88 = \)\(0{,}8096\) → 80,96 % de chances que les deux tests soient réussis.
2. \(P(\bar{\text{P}} \cap \text{E}) = (1 - 0{,}92) \times 0{,}88 = 0{,}08 \times 0{,}88 = \)\(0{,}0704\)
3. « Au moins un test échoue » = contraire de « les deux tests réussissent » :
\(P = 1 - P(\text{P} \cap \text{E}) = 1 - 0{,}8096 = \)\(0{,}1904\) → 19,04 %
1.
| Défectueux | Conforme | Total | |
|---|---|---|---|
| A1 | 16 | 304 | 320 |
| A2 | 27 | 153 | 180 |
| Total | 43 | 457 | 500 |
2. \(P_{\text{A1}}(\text{D}) = 16/320 = \)\(0{,}05\) (5 %) \(P_{\text{A2}}(\text{D}) = 27/180 = \)\(0{,}15\) (15 %)
3. \(P(\text{D}) = (320/500) \times 0{,}05 + (180/500) \times 0{,}15 = 0{,}64 \times 0{,}05 + 0{,}36 \times 0{,}15 = 0{,}032 + 0{,}054 = \)\(0{,}086\)
Vérification tableau : \(43/500 = 0{,}086\) ✓
4. \(P_{\text{D}}(\text{A2}) = P(\text{A2} \cap \text{D}) / P(\text{D}) = (27/500) / 0{,}086 = 0{,}054 / 0{,}086 \approx \)\(0{,}628\) → 62,8 % des défauts proviennent de A2.
1. Les trois fonctionnent si aucun ne tombe en panne :
\(P = (1-0{,}03) \times (1-0{,}05) \times (1-0{,}04) = 0{,}97 \times 0{,}95 \times 0{,}96 = \)\(0{,}8836\) → 88,36 %
2. \(P(\text{au moins une panne}) = 1 - 0{,}8836 = \)\(0{,}1164\) → 11,64 %
3. Le régulateur a la plus forte probabilité de panne (5 %). C'est lui qu'il faut prioritairement améliorer pour augmenter la fiabilité du système.
Un atelier de menuiserie produit des meubles sur deux lignes de fabrication :
On choisit un meuble au hasard. On note D : « meuble défectueux ».
1. Arbre :
2.
3. \(P(\text{D}) = P(\text{L1}) \times P_{\text{L1}}(\text{D}) + P(\text{L2}) \times P_{\text{L2}}(\text{D}) = 0{,}018 + 0{,}032 =\) \(0{,}050\)
5 % des meubles produits sont défectueux.
4. \(P(\bar{D}) = 1 - 0{,}050 =\) \(0{,}950\)
95 % des meubles sont conformes. Sur 1 000 meubles, on s’attend à environ 50 meubles défectueux.
Dans une centrale de traitement d’air, on contrôle les filtres. Les filtres peuvent être de type G4 ou F7. On sait que :
1.
2. \(P(\text{E}) = 0{,}035 + 0{,}036 =\) \(0{,}071\) — 7,1 % des filtres sont encrassés.
3. \(P_{\text{E}}(\text{F7}) = \dfrac{P(\text{F7} \cap \text{E})}{P(\text{E})} = \dfrac{0{,}036}{0{,}071} \approx\) \(0{,}507\)
4. Interprétation : parmi les filtres encrassés, environ 50,7 % sont de type F7, alors qu’ils ne représentent que 30 % de l’ensemble. Les filtres F7 s’encrassent proportionnellement bien plus vite. Le technicien doit surveiller plus fréquemment les filtres F7.
Un technicien contrôle deux équipements indépendants dans une installation de chauffage :
Les deux appareils fonctionnent de façon indépendante.
1. \(P(\text{T} \cap \text{S}) = P(\text{T}) \times P(\text{S}) = 0{,}06 \times 0{,}04 =\) \(0{,}0024\)
Il y a 0,24 % de chances que les deux tombent en panne la même année.
2. \(P(\bar{T} \cap \bar{S}) = P(\bar{T}) \times P(\bar{S}) = 0{,}94 \times 0{,}96 =\) \(0{,}9024\)
90,24 % de chances qu’aucun ne tombe en panne.
3. « Au moins un tombe en panne » est le contraire de « aucun ne tombe en panne » :
\(P(\text{au moins un}) = 1 - 0{,}9024 =\) \(0{,}0976\)
Environ 9,76 % de chances qu’au moins un appareil tombe en panne dans l’année.
Le contrôle donne les résultats suivants :
1. Tableau croisé :
| Défectueux (D) | Conforme (C) | Total | |
|---|---|---|---|
| Grossiste G1 | 12 | 288 | 300 |
| Grossiste G2 | 20 | 180 | 200 |
| Total | 32 | 468 | 500 |
2.
3.
G2 est le moins fiable : son taux de défaut (10 %) est 2,5 fois plus élevé que celui de G1 (4 %).
4. Arbre :
5. \(P(\text{D}) = 0{,}60 \times 0{,}04 + 0{,}40 \times 0{,}10 = 0{,}024 + 0{,}040 =\) \(0{,}064\) ✓ (même valeur qu’en question 2).
6. \(P_{\text{G1}}(\text{D}) = 4\% < 8\%\) → G1 acceptable. \(P_{\text{G2}}(\text{D}) = 10\% > 8\%\) → G2 dépasse le seuil. L’installateur doit cesser de travailler avec G2 ou exiger une amélioration de sa part.
D’après les livraisons de l’année passée :
On note D : « panneau avec défaut de film ».
1. et 2. Arbre et calculs :
| Chemin | Calcul | Probabilité |
|---|---|---|
| F1 → D | 0,55 × 0,06 | 0,033 |
| F1 → D̄ | 0,55 × 0,94 | 0,517 |
| F2 → D | 0,45 × 0,10 | 0,045 |
| F2 → D̄ | 0,45 × 0,90 | 0,405 |
| Total | 1,000 ✓ | |
\(P(\text{D}) = 0{,}033 + 0{,}045 =\) \(0{,}078\) — 7,8 % des panneaux ont un défaut de film.
3. \(P_{\text{D}}(\text{F1}) = \dfrac{P(\text{F1} \cap \text{D})}{P(\text{D})} = \dfrac{0{,}033}{0{,}078} \approx\) \(0{,}423\)
4. \(P_{\text{D}}(\text{F2}) = \dfrac{0{,}045}{0{,}078} \approx\) \(0{,}577\)
Vérification : \(0{,}423 + 0{,}577 = 1{,}000\) ✓
5.
Bien que F2 livre seulement 45 % des panneaux, il est responsable de 57,7 % des défauts. C’est un fournisseur à surveiller.
1. Ch et Po sont indépendants :
\(P(\text{Ch} \cap \text{Po}) = 0{,}05 \times 0{,}08 =\) \(0{,}004\)
2. Aucune panne — tous les contraires se réalisent :
\(P(\bar{\text{Ch}} \cap \bar{\text{Po}} \cap \bar{\text{Va}}) = 0{,}95 \times 0{,}92 \times 0{,}97 =\) \(0{,}84778\)
Environ 84,8 % de chances qu’aucun appareil ne tombe en panne.
3. « Au moins une panne » = contraire de « aucune panne » :
\(P(\text{au moins une panne}) = 1 - 0{,}84778 =\) \(0{,}15222\)
Environ 15,2 % de chances qu’au moins un appareil tombe en panne.
4. Analyse économique sur 1 000 installations :
La révision coûte 150 000 €, les pannes attendues ne coûtent que 91 200 €. La révision systématique n’est pas rentable ici.
Sur les 500 salariés :
On note V : « salarié vacciné » et G : « salarié ayant contracté la grippe ».
1. Tableau croisé :
| Grippe (G) | Pas de grippe (Ḡ) | Total | |
|---|---|---|---|
| Vacciné (V) | 18 | 282 | 300 |
| Non vacciné (V̄) | 50 | 150 | 200 |
| Total | 68 | 432 | 500 |
2. \(P(\text{V}) = \dfrac{300}{500} =\) \(0{,}6\) \(P(\text{G}) = \dfrac{68}{500} =\) \(0{,}136\) \(P(\text{V} \cap \text{G}) = \dfrac{18}{500} =\) \(0{,}036\)
3. \(P_{\text{V}}(\text{G}) = \dfrac{18}{300} =\) \(0{,}06\) — 6 % des vaccinés ont contracté la grippe.
\(P_{\bar{\text{V}}}(\text{G}) = \dfrac{50}{200} =\) \(0{,}25\) — 25 % des non-vaccinés ont contracté la grippe.
Le vaccin réduit le risque d'environ 4 fois.
4. Arbre de probabilités :
| Chemin | Calcul | Probabilité |
|---|---|---|
| V → G | 0,6 × 0,06 | 0,036 |
| V → Ḡ | 0,6 × 0,94 | 0,564 |
| V̄ → G | 0,4 × 0,25 | 0,100 |
| V̄ → Ḡ | 0,4 × 0,75 | 0,300 |
| Total | 1,000 ✓ | |
5. Formule des probabilités totales :
\(P(\text{G}) = P(\text{V}) \times P_{\text{V}}(\text{G}) + P(\bar{\text{V}}) \times P_{\bar{\text{V}}}(\text{G}) = 0{,}036 + 0{,}100 =\) \(0{,}136\) ✓
6. Test d'indépendance :
\(P(\text{V}) \times P(\text{G}) = 0{,}6 \times 0{,}136 = 0{,}0816\)
Or \(P(\text{V} \cap \text{G}) = 0{,}036 \neq 0{,}0816\)
V et G ne sont pas indépendants : le vaccin a un effet protecteur réel.
7. Analyse économique :
\(57\,000 \gg 7\,500\) — la campagne était largement justifiée économiquement.
On note E : « salarié exposé à l'amiante » et C : « salarié ayant développé un cancer lié à l'amiante ».
| Cancer (C) | Pas de cancer (C̄) | Total | |
|---|---|---|---|
| Exposé (E) | 45 ✓ | ← 300 − 45 = ? | 300 |
| Non-exposé (Ē) | 5 ✓ | ? | 500 |
| Total | ← 45 + 5 = ? | ? | 800 |
\(P(\text{E}) = \dfrac{\boxed{\phantom{300}}}{\boxed{\phantom{800}}} = \boxed{\phantom{0,375}}\) \(P(\text{C}) = \dfrac{\boxed{\phantom{50}}}{\boxed{\phantom{800}}} = \boxed{\phantom{0,0625}}\) \(P(\text{E} \cap \text{C}) = \dfrac{\boxed{\phantom{45}}}{\boxed{\phantom{800}}} = \boxed{\phantom{0,05625}}\)
\(P(\text{C}) = P(\text{E} \cap \text{C}) + P(\bar{\text{E}} \cap \text{C}) = \boxed{\phantom{0,05625}} + \boxed{\phantom{0,00625}} = \boxed{\phantom{0,0625}}\)
1. Tableau croisé :
| Cancer (C) | Pas de cancer (C̄) | Total | |
|---|---|---|---|
| Exposé (E) | 45 | 255 | 300 |
| Non-exposé (Ē) | 5 | 495 | 500 |
| Total | 50 | 750 | 800 |
2. \(P(\text{E}) = \dfrac{300}{800} =\) \(0{,}375\) \(P(\text{C}) = \dfrac{50}{800} =\) \(0{,}0625\) \(P(\text{E} \cap \text{C}) = \dfrac{45}{800} =\) \(0{,}05625\)
3. \(P_{\text{E}}(\text{C}) = \dfrac{45}{300} =\) \(0{,}15\) — 15 % des exposés ont développé un cancer.
\(P_{\bar{\text{E}}}(\text{C}) = \dfrac{5}{500} =\) \(0{,}01\) — 1 % des non-exposés ont développé un cancer.
Le risque est 15 fois plus élevé chez les salariés exposés à l'amiante.
4. Arbre de probabilités :
| Chemin | Calcul | Probabilité |
|---|---|---|
| E → C | 0,375 × 0,15 | 0,05625 |
| E → C̄ | 0,375 × 0,85 | 0,31875 |
| Ē → C | 0,625 × 0,01 | 0,00625 |
| Ē → C̄ | 0,625 × 0,99 | 0,61875 |
| Total | 1,000 ✓ | |
5. Formule des probabilités totales :
\(P(\text{C}) = P(\text{E}) \times P_{\text{E}}(\text{C}) + P(\bar{\text{E}}) \times P_{\bar{\text{E}}}(\text{C}) = 0{,}05625 + 0{,}00625 =\) \(0{,}0625\) ✓
6. Test d'indépendance :
\(P(\text{E}) \times P(\text{C}) = 0{,}375 \times 0{,}0625 = 0{,}02344\)
Or \(P(\text{E} \cap \text{C}) = 0{,}05625 \neq 0{,}02344\)
E et C ne sont pas indépendants : l'exposition à l'amiante est fortement associée au développement d'un cancer dans cette cohorte.
7. Analyse économique :
\(3\,360\,000 \gg 90\,000\) — la formation était économiquement très largement justifiée, sans même parler de l'obligation légale et de l'enjeu humain.
1. Événements indépendants :
\(P(\text{C1 coupe} \cap \text{C2 coupe}) = 0{,}03 \times 0{,}08 = \)\(0{,}0024\)
2. \(P(\text{au moins une coupe}) = 1 - P(\text{C1 ok}) \times P(\text{C2 ok}) = 1 - 0{,}97 \times 0{,}92 = 1 - 0{,}8924 = \)\(0{,}1076\) → 10,76 %
3. \(P(\text{C2 coupe} \cap \text{C1 ok}) = 0{,}97 \times 0{,}08 = 0{,}0776\)
\(P_{\text{coupure}}(\text{C2}) = P(\text{au moins une coupe impliquant C2}) / P(\text{au moins une coupe})\)
Approche directe : \(P_{\text{C2 coupe}} = 0{,}08\) ; \(P_{\text{C1 coupe}} = 0{,}03\). C2 tombe en panne dans \(0{,}08/0{,}11 \approx \)\(72{,}7\%\) des cas de coupure (calcul simplifié : proportion des taux).
4. La centrale C2 a un taux de coupure de 8 % contre 3 % pour C1. Le gestionnaire doit prioritairement rénover ou remplacer la centrale C2 pour améliorer la fiabilité du réseau.
On note E : « salarié exposé » et T+ : « test positif ».
1. \(P(\text{E}) = 0{,}10\) ; \(P_{\text{E}}(\text{T+}) = 0{,}95\) ; \(P_{\bar{\text{E}}}(\text{T-}) = 0{,}90\) → \(P_{\bar{\text{E}}}(\text{T+}) = 0{,}10\)
2. Arbre :
| Chemin | Calcul | Proba |
|---|---|---|
| E → T+ | 0,10 × 0,95 | 0,095 |
| E → T− | 0,10 × 0,05 | 0,005 |
| Ē → T+ | 0,90 × 0,10 | 0,090 |
| Ē → T− | 0,90 × 0,90 | 0,810 |
| Total | 1,000 ✓ | |
3. \(P(\text{T+}) = 0{,}095 + 0{,}090 = \)\(0{,}185\) → 18,5 % des salariés ont un test positif.
4. \(P_{\text{T+}}(\text{E}) = \dfrac{P(\text{E} \cap \text{T+})}{P(\text{T+})} = \dfrac{0{,}095}{0{,}185} \approx \)\(0{,}514\)
Surprenant : seulement 51 % des tests positifs correspondent à une exposition réelle ! C'est le paradoxe du test de dépistage : quand la maladie est rare, même un bon test génère beaucoup de faux positifs.
5. Sur 1 000 : tests positifs = \(0{,}185 \times 1000 = 185\). Faux positifs = \(0{,}090 \times 1000 = \)\(90\) (non exposés avec test positif). Soit 90/185 ≈ 49 % des tests positifs sont de faux positifs.