Chapitre 2 | Seconde Bac Pro | Mathématiques | ⏱ 30 min
Dernière mise à jour : 21 octobre 2026
Comment les précipitations se répartissent-elles au cours de l'année à Paris-Montsouris ? Le tableau donne, pour chaque mois du calendrier, la hauteur moyenne de précipitations, en millimètres, calculée par Météo-France sur la période 1991–2020.
Par exemple, la valeur de janvier est la moyenne des cumuls des 30 mois de janvier de cette période. Il ne s'agit donc pas des relevés d'une seule année. Une hauteur de 1 mm correspond à 1 litre d'eau reçu par mètre carré.
| Mois | Hauteur (mm) | Mois | Hauteur (mm) |
|---|---|---|---|
| Janvier | 47,6 | Juillet | 59,4 |
| Février | 41,8 | Août | 58,0 |
| Mars | 45,2 | Septembre | 44,7 |
| Avril | 45,8 | Octobre | 55,2 |
| Mai | 69,0 | Novembre | 54,3 |
| Juin | 51,3 | Décembre | 62,0 |
Source : Météo-France, fiche climatologique de Paris-Montsouris, station 75114001, page 1, édition du 6 juin 2026, statistiques 1991–2020 (consultée le 11 septembre 2026). Les valeurs sont reproduites sans arrondi supplémentaire.
Comment résumer ces douze valeurs pour comparer les mois, sans confondre une moyenne climatique avec une prévision ?
Pour résumer le tableau, on range les hauteurs dans trois intervalles, appelés classes. La classe [40 ; 50[ contient les valeurs supérieures ou égales à 40 et strictement inférieures à 50 mm. Ainsi, 47,6 est dans [40 ; 50[ ; une valeur de 50 serait dans [50 ; 60[.
Inscris les mois dans la bonne ligne, puis compte-les. Ce nombre est l'effectif de la classe. Vérifie que leur somme vaut \(N\).
| Classe (mm) | Mois concernés | Effectif \(n_i\) |
|---|---|---|
| [40 ; 50[ | … | |
| [50 ; 60[ | … | |
| [60 ; 70[ | … | |
| Total | … |
Vérification : \(5 + 5 + 2 = 12\). Chaque mois est compté une seule fois.
| Classe (mm) | Fréquence (fraction) | Fréquence (%) |
|---|---|---|
| [40 ; 50[ | … | … |
| [50 ; 60[ | … | … |
| [60 ; 70[ | … | … |
a. [40 ; 50[ : \(5/12 \approx 41{,}7\,\%\) ; [50 ; 60[ : \(5/12 \approx 41{,}7\,\%\) ; [60 ; 70[ : \(2/12 \approx 16{,}7\,\%\).
Les fractions ont pour somme \(12/12 = 1\), soit 100 %. La somme des pourcentages arrondis vaut 100,1 % : cet écart vient uniquement des arrondis.
b. \(5 + 5 = 10\) mois sur 12, soit \(10/12 \approx 83{,}3\,\%\). Il s'agit d'une proportion de mois, pas d'une proportion du volume annuel de précipitations.
Le diagramme à lignes brisées reprend les douze valeurs du document dans l'ordre des mois.
a. Mai : 69,0 mm (valeur la plus élevée) ; février : 41,8 mm (valeur la plus faible).
b. L'axe horizontal conserve l'ordre des mois ; la ligne montre les hausses et les baisses entre deux mois consécutifs. Un diagramme en secteurs montrerait des parts d'un total et ferait moins bien apparaître cette succession.
Une personne affirme : « Il pleut toujours plus en mai qu'en février à Paris. »
a. Non. Le document fournit des moyennes sur 30 ans. Il ne donne pas les valeurs année par année et ne permet pas de prévoir un mois à venir.
b. « À Paris-Montsouris, sur la période 1991–2020, la hauteur moyenne de précipitations est plus élevée en mai (69,0 mm) qu'en février (41,8 mm). »
Réponse à la problématique : le regroupement en classes résume la répartition des douze valeurs ; les fréquences indiquent la proportion de mois dans chaque classe. La ligne brisée conserve l'ordre des mois. Ces moyennes décrivent une période passée, sans prévoir une année particulière.