Statistiques à deux variables | Tle Pro
Un technicien chauffagiste relève la consommation mensuelle de gaz \(C\) (m³) d'un immeuble selon la température extérieure \(T\) (°C) :
| \(T\) (°C) | 2 | 5 | 8 | 10 | 13 | 17 | 20 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| \(C\) (m³) | 85 | 73 | 62 | 55 | 43 | 28 | 17 |
\(x\) = ………………… (cause) \(y\) = ………………… (effet)
\(C = -3{,}8 \times \boxed{\phantom{12}} + 92{,}7 = \boxed{\phantom{-45,6}} + 92{,}7 = \boxed{\phantom{47,1}}\) m³
☐ Oui → interpolation ☐ Non → extrapolation
\(C = -3{,}8 \times 25 + 92{,}7 = \) ………… m³
\(C = 0\) → \(-3{,}8 \times T + 92{,}7 = 0\) → \(T = 92{,}7 \div \boxed{\phantom{3,8}} = \) ………… °C
1. \(x\) = température \(T\) (°C) — cause ; \(y\) = consommation \(C\) (m³) — effet.
2. La consommation diminue. Tendance décroissante.
3. \(C = -3{,}8 \times 12 + 92{,}7 = -45{,}6 + 92{,}7 = \mathbf{47{,}1}\) m³
4. \(T = 12\) est entre 2 et 20 → interpolation (estimation fiable).
5. \(C = -3{,}8 \times 25 + 92{,}7 = -2{,}3\) m³ → pas réaliste : consommation négative impossible, le modèle n'est plus valable à 25 °C (extrapolation).
6. \(T = 92{,}7 \div 3{,}8 \approx \mathbf{24{,}4}\) °C. Au-delà, le modèle prédit une consommation nulle.
Un menuisier agenceur étudie le coût de fabrication \(C\) (€) de panneaux selon leur surface \(S\) (m²) :
| \(S\) (m²) | 1 | 2 | 3 | 5 | 7 | 10 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| \(C\) (€) | 45 | 78 | 115 | 185 | 260 | 375 |
\(C = 36{,}5 \times \boxed{\phantom{4}} + 12{,}3 = \boxed{\phantom{146}} + 12{,}3 = \boxed{\phantom{158,3}}\) €
\(36{,}5 \times S + 12{,}3 = 300\) → \(36{,}5 \times S = \boxed{\phantom{287,7}}\) → \(S = \) ………… m²
1. Tendance croissante : plus la surface est grande, plus le coût est élevé.
2. \(C = 36{,}5 \times 4 + 12{,}3 = 146 + 12{,}3 = \mathbf{158{,}3}\) €
3. \(S = 4\) est entre 1 et 10 → interpolation ✓
4. \(C = 36{,}5 \times 12 + 12{,}3 = 450{,}3\) € → extrapolation (12 > 10, hors données). Moins fiable car le comportement linéaire n'est peut-être plus valable au-delà.
5. \(36{,}5 \times S = 287{,}7\) → \(S = 287{,}7 \div 36{,}5 \approx \mathbf{7{,}9}\) m²
6. 36,5 signifie : chaque m² supplémentaire coûte environ 36,50 € de matériaux.
Un technicien chauffagiste relève la consommation mensuelle de gaz \(C\) (en m³) d'un immeuble en fonction de la température extérieure moyenne \(T\) (en °C). Il obtient les données suivantes :
| \(T\) (°C) | 2 | 5 | 8 | 10 | 13 | 17 | 20 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| \(C\) (m³) | 85 | 73 | 62 | 55 | 43 | 28 | 17 |
1. Le nuage de points est placé dans un repère avec \(T\) en abscisse (de 0 à 22) et \(C\) en ordonnée (de 0 à 90). Les 7 points sont placés selon le tableau.
2. Lorsque la température augmente, la consommation diminue : la tendance est décroissante. Les points sont approximativement alignés, le lien semble linéaire.
3. On trace la droite passant par exemple par \(T=0 \Rightarrow C=92{,}7\) et \(T=20 \Rightarrow C=-3{,}8\times 20+92{,}7=16{,}7\).
4. Pour \(T=12\) : \(C = -3{,}8 \times 12 + 92{,}7 = -45{,}6 + 92{,}7 = 47{,}1\) m³.
C'est une interpolation car \(12\) est compris entre les valeurs extrêmes de \(T\) (entre 2 et 20).
5. Pour \(T=25\) : \(C = -3{,}8 \times 25 + 92{,}7 = -95 + 92{,}7 = -2{,}3\) m³.
C'est une extrapolation car \(25\) est en dehors de la plage des données (au-delà de 20). Ce résultat n'est pas fiable car une consommation négative n'a pas de sens physique.
6. On résout \(-3{,}8T + 92{,}7 = 0\), soit \(T = \dfrac{92{,}7}{3{,}8} \approx 24{,}4\)°C. Au-delà d'environ 24°C, le modèle prédit une consommation nulle (plus besoin de chauffage).
Un agenceur d'intérieur étudie le coût de fabrication \(C\) (en €) de panneaux décoratifs en fonction de leur surface \(S\) (en m²). Il dispose des relevés suivants :
| \(S\) (m²) | 1 | 2 | 3 | 5 | 7 | 10 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| \(C\) (€) | 45 | 78 | 115 | 185 | 260 | 375 |
1. Le nuage de points est placé dans un repère avec \(S\) en abscisse (de 0 à 11) et \(C\) en ordonnée (de 0 à 400). Les 6 points sont placés selon le tableau.
2. On trace la droite en calculant deux points : pour \(S=0\), \(C=12{,}3\) et pour \(S=10\), \(C=36{,}5 \times 10 + 12{,}3 = 377{,}3\).
3. Pour \(S=4\) : \(C = 36{,}5 \times 4 + 12{,}3 = 146 + 12{,}3 = 158{,}3\) €.
C'est une interpolation car \(4\) est compris entre les valeurs extrêmes de \(S\) (entre 1 et 10).
4. Pour \(S=12\) : \(C = 36{,}5 \times 12 + 12{,}3 = 438 + 12{,}3 = 450{,}3\) €.
C'est une extrapolation car \(12\) dépasse la plage des données (au-delà de 10). L'estimation est moins fiable car le modèle linéaire n'est pas forcément valable au-delà des données observées.
5. On résout \(36{,}5S + 12{,}3 = 300\) :
\(36{,}5S = 300 - 12{,}3 = 287{,}7\)
\(S = \dfrac{287{,}7}{36{,}5} \approx 7{,}88\) m².
Le client peut commander un panneau d'environ \(7{,}9\) m² maximum.
6. Le coefficient \(36{,}5\) représente le coût supplémentaire par m² de panneau. Chaque m² supplémentaire coûte environ \(36{,}50\) € de plus.
Un installateur thermique relève la consommation journalière de gaz \(C\) (m³) d'un immeuble de bureaux selon la température extérieure \(T\) (°C) :
| \(T\) (°C) | 0 | 3 | 6 | 9 | 12 | 15 | 18 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| \(C\) (m³) | 92 | 80 | 69 | 58 | 46 | 34 | 22 |
1. Quand la température augmente, la consommation diminue : tendance décroissante. Les points semblent bien alignés → lien linéaire vraisemblable.
2. \(\bar{x} = (0+3+6+9+12+15+18)/7 = 63/7 = 9\) °C ; \(\bar{y} = (92+80+69+58+46+34+22)/7 = 401/7 \approx 57{,}3\) m³.
Calcul de la pente : \(a \approx -4{,}0\) ; ordonnée à l'origine : \(b = 57{,}3 - (-4{,}0)\times9 = 57{,}3 + 36 = 93{,}3 \approx 92\). Droite : \(C \approx -4T + 92\).
3. \(C = 0\) : \(-4T + 92 = 0\) → \(T = 23\) °C. Réaliste ? Un bâtiment consomme encore de l'énergie (ventilation, eau chaude…) même à 23 °C. Le modèle linéaire a ses limites.
4. \(C < 40\) : \(-4T + 92 < 40\) → \(-4T < -52\) → \(T > 13\) °C. À partir de 13 °C.
5. \(T = -5\) : \(C = -4\times(-5)+92 = 112\) m³ → extrapolation, hors [0 ; 18] → moins fiable. \(T = 25\) : \(C = -4\times25+92 = -8\) m³ → négatif, impossible physiquement. Le modèle est raisonnablement valable sur [0 ; 18] °C environ.
Un menuisier agenceur veut établir une relation entre la surface posée \(S\) (m²) et le temps de pose \(t\) (heures) pour 8 chantiers :
| \(S\) (m²) | 4 | 6 | 8 | 10 | 12 | 14 | 16 | 18 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| \(t\) (h) | 3,2 | 4,5 | 6,1 | 7,8 | 9,0 | 10,5 | 12,2 | 13,8 |
1. \(x\) = surface \(S\) (m²), \(y\) = temps \(t\) (h). Tendance croissante : plus la surface est grande, plus le temps de pose est long.
2. Le coefficient 0,76 signifie : chaque m² supplémentaire nécessite environ 0,76 heure (46 minutes) de pose.
3. \(t = 0{,}76 \times 22 + 0{,}12 = 16{,}72 + 0{,}12 = \mathbf{16{,}8}\) h. \(S = 22\) est hors [4 ; 18] → extrapolation → prévision moins fiable, à confirmer sur le terrain.
4. \(C_{total}(S) = 45 \times t(S) + 32S = 45(0{,}76S + 0{,}12) + 32S = 34{,}2S + 5{,}4 + 32S = \mathbf{66{,}2S + 5{,}4}\)
Pour \(S = 15\) : \(C = 66{,}2 \times 15 + 5{,}4 = 993 + 5{,}4 = \mathbf{998{,}4}\) €.
5. \(66{,}2S + 5{,}4 = 900\) → \(66{,}2S = 894{,}6\) → \(S \approx \mathbf{13{,}5}\) m².