Après des travaux, l’eau et l’air peuvent partager le circuit. Comprendre le remplissage et la purge aide à préparer une mise en service correcte. Avant le remplissage, les canalisations et les appareils contiennent de l’air. L’eau qui entre doit progressivement prendre sa place. Le remplissage utilise le dispositif prévu et le fluide prescrit. Il se réalise dans les conditions fixées par la notice, avec les protections nécessaires. Une partie de l’air peut rester dans des points hauts ou des appareils. Un circuit rempli n’est donc pas forcément débarrassé de tout son air. Les poches d’air peuvent gêner la circulation, provoquer du bruit ou empêcher une partie du radiateur de chauffer correctement. Le purgeur est placé à un point prévu pour cette fonction. Le dessin montre l’air qui s’échappe puis l’eau qui occupe la place libérée. L’évacuation de l’air peut modifier la pression du circuit. Vérifie-la ensuite, dans les conditions indiquées par le fabricant. La valeur attendue dépend de l’installation. Ne retiens pas un nombre unique pour tous les bâtiments : utilise la notice et le dossier. Observe également les raccordements et les organes. Une perte d’eau doit être identifiée ; des appoints répétés ne constituent pas une réparation. Le fluide peut être chaud ou sous pression. L’opération suit la procédure de l’atelier et se réalise après les précautions prévues, avec l’encadrant. Une fois les conditions de démarrage réunies, les contrôles de fonctionnement permettent de vérifier la circulation et de compléter le compte rendu. Mets sur pause. Le circuit contient de l’eau. Peut-on affirmer qu’il ne reste plus aucune poche d’air ? Non. De l’air peut rester piégé. Le remplissage, la purge et les vérifications de pression sont des opérations complémentaires. À retenir. Remplir selon la notice. Évacuer l’air piégé. Contrôler après l’opération.