La masse d’une tuyauterie
Séance d’une heure

Édition du 21 septembre 2026 — 1 séance, 4 PDF. Construite avec l’enseignant de génie climatique, dans le prolongement des séances de conversions.

Ce que la séance travaille : la désignation d’un tube, le diamètre intérieur, la section de matière, le volume, la masse volumique, puis la vérification d’un entraxe de supportage.
Ce qu’elle réinvestit : le passage des millimètres carrés aux mètres carrés, travaillé dans la séance des surfaces. C’est l’étape qui fait échouer l’exercice.

Les 23 valeurs de la séance sont recalculées avec π = 3,14 et vérifiées. Les dimensions des tubes viennent des catalogues et des normes citées en bas de la fiche de données ; la limite d’entraxe du NF DTU 60.5, vérifiée auprès de la norme.

La séance

Séance d’une heure — documents PDF
SéanceSupport élèveCorrigé et conduiteFiches de validation
La masse d’une tuyauterie
Lire une masse linéique, puis la retrouver par le calcul · cuivre, acier, PVC, PER et multicouche
Élève · 4 p. Professeur · 4 p. Fiches M1 et M2 · 1 p.

La fiche de données des tubes

Elle sert d’annexe à la séance et reste sur la table. Trois pages : le mode d’emploi d’abord — la chaîne de calcul en six étapes, la coupe cotée d’un tube et un exemple de lecture de ligne — puis les tubes métalliques, puis les tubes de synthèse. Pour cinq matériaux, elle donne le diamètre extérieur, l’épaisseur, le diamètre intérieur, la section de matière, la masse linéique et la contenance en eau.

Fiche de données — document PDF
DocumentVersionQuand l’utiliser
Les tubes et leur masse
Mode d’emploi, coupe cotée d’un tube, cinq matériaux et leurs sources
Élève · 3 p. Distribuée en début de séance, une par élève ou une pour deux. Ramassée pour la validation.

Utiliser cette séance

La situation vient du local technique d’un collège : dix mètres d’eau chaude sanitaire en faux plafond, un supportage repris sur la dalle, et le choix entre cuivre 22 × 1 et acier DN 25. Le premier palier lit la fiche de données et multiplie ; le second retrouve la masse linéique à partir des seuls diamètres.

L’obstacle visé est l’oubli de l’eau. Un tracé de dix mètres en acier DN 25 pèse 24,41 kg à vide et 30,22 kg plein : un quart de la charge tient dans l’eau. Sur un tracé en PVC de gros diamètre, l’eau pèse plus lourd que le tube.

La page 2 se referme sur la question posée au début : à quoi sert cette masse. La réponse est honnête — le supportage ne risque pas de céder, le calcul sert à répartir la charge sur les six colliers du tracé et à en commander le bon nombre.

La page facultative porte sur l’entraxe, c’est-à-dire la distance entre deux colliers. Le NF DTU 60.5 autorise de 1,25 m à 2,50 m pour le cuivre posé en apparent. L’élève vérifie d’abord le plan, qui prévoit 2 m, puis cherche combien de colliers on peut retirer avant de sortir de la fourchette : cinq colliers donnent 2,50 m, encore autorisé, quatre donnent 3,33 m, interdit.

Le corrigé précise ce que la séance ne fait pas conclure : le supportage d’une canalisation domestique repris sur la dalle n’est pas limité par la masse. Ce qui limite réellement, c’est l’entraxe.